Open your mind, write your words

Open your mind, write your words
You are listenning : Maybe Tomorrow - Stereophonics


J'avoue avoir longtemps hésité avant de me lancer dans la création d'un skyblog; avant tout à cause des préjugés et de la sale réputation qui le poursuit, du genre 'miroir pour égocentriques, usine à fashion victims, repére des pseudo-bogoss, etc...'.

J'avais donc un à priori plutôt exacerbé, mais certaines personnes m'ont montré qu'on pouvait déconner sans forcément déballer ses armoires, qu'on pouvait discuter sans être obligé de parler de coupe de cheveux, etc...

Alors j'me suis dis dans un élan de risques, 'why not skyblog?'. En définitive, ça pourrait être drôle, un endroit où partager mon univers, ce que j'aime et en faire profiter les autres. Ce pourrait-il que skyblog puisse être un terrain d'échanges intéressant? Le tout est d'essayer...



Alors moi c'est Roland, 19 ans d'origine chinoise, Paris.
72kg pour 1m80, je suis aussi un gars égocentrique, orgueilleux, têtu et obstiné.

Autre l'écriture que je pratique durant mes heures de galère, j'aime le tennis (avec quelques années de pratique), le billard, les fringues, lire un livre (litérraire ou manga) quand j'ai le temps, me poser dans un pub ou un café, regarder les passants, pianoter sur mon pc, dormir, la bonne cuisine, réflechir seul sur des questions hautement philosophiques non moins existentielles, écouter de la musique, le ciel sous toutes ses formes, voyager, le cinéma, l'air frais du matin et les légères brises les soirs d'été, les soirées pizza-dvd entre potes, les gâteaux au chocolat (mon unique point faible).

J'aime aussi le café, préfére le chocolat, adore le thé. Courir certains matins quand le temps ou l'envie me le permet. Dormir tard se lever tôt, le contact de l'eau sur ma peau (peut rester des heures sous la douche), les sorties sauf les boîtes bien qu'on m'y force parfois à y aller.

Rouler sur la route pour se vider l'esprit, les séries tv avec ou sans interêt (Grey's Anatomy, Boston Justice, Veronica Mars, Las Vegas, Everwood, Gilmore Girls, Nip//Tuck, ...).

Ce que j'aime chez les gens, le sens de la répartie, réussir à garder mon attention (la capter n'est pas très difficile en soi), me faire sourire, au delà de ça, me faire rire. Tenir des discussions intéressantes et interessées. J'aime les gens simples qui ne se prennent pas la tête mais qui savent l'être quand il le faut. Des gens qui rigolent des blagues tellement pas drôles qu'on échappe des fous rires...


Et quelques questions des chaînes mails auxquels j'ai aimé répondre :

LES SURNOMS QU'ON TE DONNE :
Ruru - Roro - B' Ro - Mon (pti) lapin - Mon pti fashion...

TON LIVRE PREFERE :
La joueuse de Go de Shan Sa et Le portrait de Dorian Gray par Oscar Wilde...

LIEU PREFEREE OU PASSER TES VACANCES :
Le lieu n'est pas le plus important, mais ce qu'on y fait une fois là-bas;
Mais j'aurais tendance à dire Shanghai, Londres, New York, Canada ou Tokyo.

QUEL EST TON CHIFFRE PREFEREE :
2.

TA CITATION PREFEREE :
Y en a plusieurs mais j'aurais tendance à dire :
'Les plus grands ne sont pas ceux qui ne tombent jamais, mais ceux qui se relévent toujours'...

LE SENTIMENT LE PLUS BEAU QUI EXISTE :
Tout sentiment est neutre, le tout dépend du degré d'intensité qu'on y met. Quelqu'un de possessif peut être mignon quand c'est à un faible degré, un degré qui montre que vous comptez pour lui, mais si c'est excessif, y a danger. Bref, tout dépend de l'usage et de comment est employé un sentiment (vous me suivez?...).

SI TU ETAIS UN ANIMAL :
Un homme.

A QUOI PENSES-TU AVANT DE T'ENDORMIR :
A me demander quand je vais m'endormir...

POURQUOI L'AMOUR EST TRISTE :
Parce qu'il n'est pas consommé.

LA PLUS BELLE VERTUE :
La patience quand je suis impatient / Le sens des valeurs / Ne pas se prendre la tête.

QUE FAIT TU POUR TE DEFOULER :
Courir / Écouter de la musique.

LE MOT QUE TU DIS LE PLUS SOUVENT :
'Tu vois c'que j'veux dire?...'

OU SERAS-TU EN 2010 :
Sur la terre (comme des millions d'autres individus).

SI TU POUVAIS AVOIR N'IMPORTE QUEL EMPLOI, CE SERAIT QUOI :
Écrivain ou PDG d'une multi-nationale.

COMMENT APPELLERAIS-TU TES ENFANTS :
Pour une fille : Eileen, Elohin, Louna ou Rachel
Pour un garçon : Ruyan, Hugo, Enzo, Raphael, Nathan, Lucas

QUELLE EST LA VOITURE DE TES RÊVES ?
La porsche 911 Carrera4S Cabriolet.

QUELLE EST LA PREMIERE CHOSE A LAQUELLE TU PENSES LE MATIN AU REVEIL :
Que je suis encore en retard.

AS-TU UN TIC OU UNE MANIE :
Mordiller la lèvre inférieure.

UNE CHANSON QUI T'ENDORS :
Rien ne vaut le souffle de celui/de celle qu'on aime au creu de son oreille. ^__^

FRÈRE(S)/SOEUR(S) :
Deux fréres, un grand et un petit; mais le petit vit en Italie.

CHOSE QUE TU FAIS EN RENTRANT DES COURS :
J'me prépare mon goûter et j'me pose devant le pc.

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 05:29

Modifié le vendredi 24 novembre 2006 12:58

La mélancolie d'un soir...

La mélancolie d'un soir...
You are listenning : Fix You - Coldplay


Un peu de prose dans ce monde de brute...

Le temps qui passe... Déjà... J'ai beau tenter de crier ou même de hurler, de mettre des points d'exclamations un peu partout, des points d'interrogations aussi, mais rien à faire... Ca ne servirait à rien, sauf à me rendre encore plus pathétique que je ne le suis déjà en écrivant ces quelques lignes ponctuées de fatalités plus ou moins banales et ordinaires.

Je crois que j'ai peur. Peur du temps qui gouverne mes souvenirs. Car j'ai beau fermé les yeux, j'y vois toujours le même émerveillement face à une enfance pas facile, mais qui regorge de bons souvenirs malgré tout, des petits détails qui rendaient aux yeux de l'enfant que j'étais une vie plus colorée et moins triste, beaucoup moins triste qu'elle ne l'était... On m'a pourtant souvent dit que la souffrance permettait de juger les bons moments à leur juste valeur. Mais j'ai l'impression que petit à petit, j'en perd le sens profond...

Lorsque je n'étais encore qu'un tout petit garçon, je souffrais mais j'arrivais à percevoir toute la beauté du monde. Maintenant que je suis grand, j'ai l'impression de n'être qu'une épave qui a eu son lot de malheur et de bonheur, mais à qui il ne reste que la mélancolie pour seule compagnie. Une épave parcequ'à trop penser; à trop douter aussi, on ne fait rien et on finit par sombrer petit à petit...

Lorsque je ferme les yeux pour envisager mon avenir, je le vois voguer sur le temps qui me glisse entre les doigts, au bord d'un rivage semé d'incertitudes... Et lorsque refermant les yeux pour y voir un peu plus clair, seule la tristesse d'un passé à jamais perdu resurgit.

Finalement, la verité, c'est qu'on ne connaît aucune réalité qui soit à la hauteur de nos idéaux...

Mais quelque part, ce qui fait le plus mal dans tout ça, c'est que j'ai beau soupirer aux âffres du mécontentement, à me laisser étreindre dans les bras de la lamentation, je garde malgré tout espoir. L'espoir de trouver quelque chose de grand, de beau et d'unique. Quelque chose de sincére et d'entier, l'amour peut-être. Le tout est d'y croire, ne jamais cesser d'essayer de s'en donner les moyens.

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 05:58

Modifié le lundi 06 novembre 2006 14:17

My muz is Music

You are listenning : A time for us - Nino Rota


Je suis sûr...

Je suis sûr que vous avez déjà dû entendre, dans un silence qui se pâme, une mélodie venir frôler votre âme.

La chaleur d'un violon, le réconfort d'un piano. Sentir ses mains se réchauffer à la lueur des émotions qui nous habitent.

Quelque part, la musique c'est voyager en dehors du temps car au delà de simples paroles, de simples notes, c'est surtout une chanson qui vous rappellera l'enfance où tout semblait simple et facile, où tout semblait magique...

Le soir, s'étendre sur son bureau, mettre une ballade au piano ou au violon et penser à toutes ces personnes qu'on a aimé ou qu'on a perdu. Mais toujours se souvenir de tous ces bons moments partagés avec tendresse. Sentir cette nostalgie venir vous tapper l'esprit et pleurer.

Et sourire même quand les larmes semblent inévitable. Quand votre vie vous échappe. Quand vous aimeriez que vos peines s'évanouissent.

Aimer s'imaginer autre part. Dans les bras de la personne qu'on aime et sentir son coeur battre au fond de sa poitrine. Sentir sa chaleur venir parcourir ton corps et se sentir la force de soulever des montagnes. Aimer jusqu'à perpetuité tel un condamné à mort. Mais on a toujours cette impression. L'impression que le temps passe trop vite et qu'on a pas eu le temps de faire grand chose si ce n'est estomper des amitiés dans les rides du passé ou collectionner les rendez-vous manqués...

Puis de nouveaux entendre les guitares qui nous rappellent tout ce qu'on a perdu, tout ce qu'on a gâché et tous ces moments qu'on ne revivra plus jamais...

Quelque part, aimer la musique, c'est aimer souffrir car bien qu'on le nie souvent, on se raccroche parfois aux branches du passé, comme par peur de l'inconnu par peur du futur; par peur d'être déçu ou de perdre ce que l'on a de plus pur : nos rêves nos idéaux et notre courage à toujours y croire...

# Posté le samedi 04 novembre 2006 15:00

Modifié le dimanche 05 novembre 2006 10:27

Pencil for Friend

You are listenning : Chasing Cars - Snow Patrol


Regarder, ressentir, interpréter puis écrire...

Ecrire que ce l'on ressent, ce que l'on vit. Ecrire pour montrer avec un certain recul une part de sa propre intimité. Ecrire pour se livrer, pour épencher sa soif d'idéal. Ecrire pour cultiver tous ses moments qui prennent de la valeur seulement quand on sait qu'on ne les revivra plus jamais. Ecrire pour avouer ses doutes et la fragilité de sa propre existence...

Puis écrire ses états d'âme, son ras-le-bol général et avoir marre de tout ce qu'on désire mais qu'on ne posséde pas. Marre de s'abandonner dans la douleur et de s'y complaire sans forcément s'y faire. Marre de se lamenter sans rien faire et de croire que l'enfer c'est la vie sur terre. Marre d'esperer pour esperer tellement on a perdu les objectifs de nos vies et les moyens d'y arriver.

Tout autant que nous sommes, ça nous ai déjà tous arrivé d'avoir des coups de barre, d'être pensif ou mélancolique. De regarder dans le vague à l'intérieur d'un café et de voir déambuler derrière la vitre tous ces gens qui se croisent et qui s'ignorent, des gens qui sont comme vous et moi. Des gens monotones qui sans le savoir sont tous à la recherche d'une envie soudaine, d'une folie extravagante, de plaisirs simples et pourtant sans prix.

Quelque part on est tous au fond de nous des ADS (Ados Depressifs Suicidaires) car quand bien même on a les pieds sur terre, on découvre à un âge où l'on a plus forcément le temps de croire que la réalité ne sera jamais à la hauteur de nos idéaux. Que tous les rêves qu'on a su nourrir à la force de nos âmes étant petits ne se réaliseront jamais. Qu'on nous a peut-être bien 'menti'. Qu'en grandissant, on oublie l'enfant qu'on a été pour se concentrer sur l'homme que l'on va devenir. Être un ADS n'est pas tant dans le fait d'être un ado dépressif ou suicidaire, mais bel et bien d'avoir perdu la volonté de s'opposer à la fatalité ou de vouloir s'opposer à une routine oppressante et suffoquante sans s'assurer d'y parvenir.

Et quand bien même on peut détester notre propre vie, elle n'a malgré tout aucun prix.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 09:42

Modifié le dimanche 05 novembre 2006 09:59

Spirit Vagabond

Spirit Vagabond
You are listenning : These Streets - Paolo Nutini

Parceque les poémes y en a qui les déteste et d'autres qui les aime, et d'autres encore qui en écrivent par convention et opportunisme. Vouloir charmer une fille avec des mots, vouloir dissocier le vrai du faux et toucher son âme. Et bien qu'on ne soit ni Verlaine, ni Baudelaire ou ni même Rimbaud, qu'on soit plus ou moins proche d'être un jongleur de mots, qu'ils nous arrivent de faire des fautes ou d'écrire en sms le tier du temps où il nous arrive d'écrire, il nous est déjà tous arrivé de vouloir mettre des mots sur ce que l'on ressent; vouloir clamer haut et fort à celle qu'on aime à quel point on l'aime.

Parceque les poémes permettent d'énoncer ou de dénoncer des opinions. De ne jamais vouloir renoncer à toucher le coeur des gens. Parceque les poémes tout le monde connaît. Parceque certains se sont fait chier à les analyser en cours pendant des heures des mois ou des années. Parcequ'on a beau vouloir les aimer, que c'est peut-être beau mais qu'on retiendra que c'est chiant. Parceque ça n'atteint que des gens cultivés et qu'on est pas tous des légumes ... (trois minutes de silence pour cette blague nulle à chier). Et surtout parcequ'on est jamais à l'abri du danger, voilà ce qu'il m'arrive parfois d'écrire toute une journée :

Pour bientôt

Je rêve sous la pluie de te serrer très fort.
Je rêve chaque nuit à l'ôdeur de ton corps.
De nos rires à nos larmes, je me souviens de tout,
Chaque jour, de t'avoir aimé comme un fou.

Te rappelles-tu encore de toutes nos promesses,
De nos baisers, nos étreintes de tendresse.
Te rappelles-tu de nos promenades improvisées
Où pour la première fois nos mains se sont croisées.

Attend moi ma mie, mon amie, mon âme soeur,
Toi ma dulcinée pour qui je courbe l'échine.
Mon amour qui chaque jour fait battre mon coeur!...

Loin de toi, mon être tout entier crie famine.
Sans regret ni remord, je sors le couteau,
A l'ombre de la mort, je te rejoins bientôt...


Petit poème

Elle a fermé les yeux, elle a tendu l'oreille,
Le temps d'un 'pardonne-moi, m'aimes-tu encore?'.
Elle pleure comme une enfant, blessure de la veille
Priant que je la délivre de tous ses torts.

Elle me dit tout bas qu'elle a très très mal au coeur
Qu'elle pourrait mourir si j'en exprimais l'envie.
Que sans moi, sa vie n'est qu'un berceau de malheurs,
Qu'elle a besoin de moi pour marcher dans sa vie.

Touché, je serre le poing comme on serre la douleur,
Dans son étau, avant qu'elle ne décourage.
Blessé, je m'en vais avec seul mon deshonneur.

J'ai beau la détester, comment tourner la page.
De celle que j'ai aimé, elle est restée la même;
Va petit poème, dis lui ô combien je l'aime.


Tel est pris qui croyait prendre

C'est l'regard determiné qu'il s'en va en guerre
Jurant de mettre à terre l'objet de sa colére.
Le fusil par dessus l'épaule, l'oeil effronté,
Le voilà prêt à tuer son ennemi juré.
------------
Discret mais fugitif, le voilà attentif
Aux moindres faux pas d'un homme à l'offensif.
Il a peur de mourir, il a peur de souffrir
Car beaucoup de ses frères il a vu périr.

Alerte et intuitif, il cherche à se cacher,
Non sans peine, il court à travers tous les dangers
D'un homme qui veut à tout prix le capturer.
------------
Debusqué, il tira une balle efreinée.
'Raté' mais pas grave, il reviendra demain
Non sans peine, pour tuer ce satané lapin!


Inspiration du poète

Je léve les yeux, je rêve et mon coeur s'éleve
D'amour et d'évasion, caresse à la passion;
Tu esquisses ma vie, tu dessines mes rêves,
Être ton ange gardien, telle est ma mission.

Mais fugitive, douce illusion, je t'imagine.
Je ferme les yeux, je rêve et mon coeur s'anime,
Car tout chez toi est merveille qui me fascine,
Voila ce qui me pousse à écrire ces rimes.

Dans un monde éternel emplit de mystères
Est mon âme, dont tu en es l'unique héritière
Inspiration du poète, Élue de mon coeur.

Douces confidences tendrement murmurées,
Qui ne se résume qu'en un très chaud bonheur
D'un amour à jamais couché sur le papier...

J'espère que vous avez aimé mes poèmes
et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.

# Posté le lundi 06 novembre 2006 12:45

Modifié le dimanche 12 novembre 2006 16:42